Alors que tout le monde s'extasie en France pour les quelques flocons de neige qui se sont egares de ce cote de la planete, je vous montre un peu ce dont sont capables les Japs, ici a Sapporo.
Ah ca rigole pas chez les Nippons. 2h avant de prendre cette video, les rues etaient vides de neige. Quand je l'ai enregistree, il y avait deja 3 ou 4 cms de neige et ca continuait de tomber. Ils font ca bien eux !
Demain aprem, retour sur Tokyo par avion. Je tue la planete, mais c'est plus rapide et moins cher que le train...
vendredi 18 décembre 2009
jeudi 17 décembre 2009
Petit message du nord du Japon
Bien qu'il soit fort probable que tout le microcosme - principalement familial mais aussi amical - soit au courant de mon periple dans le nord du Japon pour cloturer mes 6 mois nippons, je me suis decide a faire un petit billet pour vous signalez donc que tout va tres bien et que je me gele les roupignolles ici.
Plus concretement, je vous ecrit actuellement d'un cyber-cafe de Sapporo, "capitale" de l'ile de Hokkaido, et je vais y passer la nuit. Bah pourquoi ? T'es geek a ce point ? Il te faut Internet toute une nuit sinon tu te sens mal ?
Non non, que nenni les amis. C'est juste que passer la nuit dans un cyber-cafe est une excellente affaire pour toute personne en mode "routard" (i.e. ne rechignant pas a laisser un peu de confort et d'intimite de cote dans le cas present). C'est imbattable au niveau du prix (12 euros les 10h), y'a acces a Internet tout le temps et boissons chaudes et froides a volonte. Et en plus, ils te fournissent des couvertures et celui-la a meme une douche que je compte visiter demain matin.
Bref, tout ca pour dire que ca fait du bien d'etre au chaud alors qu'il fait -5 degres dehors. Oui parce qu'ici il caille a mort comme je l'ai dit plus haut. Mais c'est pas grave, je savais dans quoi je m'engageais en partant, j'assume maintenant. Et c'est pas parce que mon voisin immediat se racle souvent la gorge et vient d'allumer la tele (j'ai pas le son mais y'a ce bruit strident caracteristique des teles en veille, vous voyez quoi) que je regrette mon choix.
Je compte faire des articles plus fournis a mon retour. Et ce n'est pas parce que les principaux commentateurs du blog me regarderont ecrire mes billets par-dessus mon epaule que je reculerai. C'est qu'il y en a qui meurt de savoir ce que j'ai fait, ce que j'ai vu, ou je suis alle, et qui n'ont que ce blog pour s'informer. Et oui, tu n'es pas le centre du monde toi cher lecteur. Et paf.
Pour terminer ce petit billet, je vous file quelques photos en vrac. Il y aura plus d'explications dans les billets futurs, tout comme il y aura plus de photos. A plus !





Plus concretement, je vous ecrit actuellement d'un cyber-cafe de Sapporo, "capitale" de l'ile de Hokkaido, et je vais y passer la nuit. Bah pourquoi ? T'es geek a ce point ? Il te faut Internet toute une nuit sinon tu te sens mal ?
Non non, que nenni les amis. C'est juste que passer la nuit dans un cyber-cafe est une excellente affaire pour toute personne en mode "routard" (i.e. ne rechignant pas a laisser un peu de confort et d'intimite de cote dans le cas present). C'est imbattable au niveau du prix (12 euros les 10h), y'a acces a Internet tout le temps et boissons chaudes et froides a volonte. Et en plus, ils te fournissent des couvertures et celui-la a meme une douche que je compte visiter demain matin.
Bref, tout ca pour dire que ca fait du bien d'etre au chaud alors qu'il fait -5 degres dehors. Oui parce qu'ici il caille a mort comme je l'ai dit plus haut. Mais c'est pas grave, je savais dans quoi je m'engageais en partant, j'assume maintenant. Et c'est pas parce que mon voisin immediat se racle souvent la gorge et vient d'allumer la tele (j'ai pas le son mais y'a ce bruit strident caracteristique des teles en veille, vous voyez quoi) que je regrette mon choix.
Je compte faire des articles plus fournis a mon retour. Et ce n'est pas parce que les principaux commentateurs du blog me regarderont ecrire mes billets par-dessus mon epaule que je reculerai. C'est qu'il y en a qui meurt de savoir ce que j'ai fait, ce que j'ai vu, ou je suis alle, et qui n'ont que ce blog pour s'informer. Et oui, tu n'es pas le centre du monde toi cher lecteur. Et paf.
Pour terminer ce petit billet, je vous file quelques photos en vrac. Il y aura plus d'explications dans les billets futurs, tout comme il y aura plus de photos. A plus !
jeudi 10 décembre 2009
Voyage en péninsule d'Izu: Shimoda
Reprenons la chronique du voyage à Izu. Ah ouais, c'est un peu décousu comme manière de faire mais ça vous entraine à sauter d'un sujet à l'autre comme ça hop d'un coup. C'est histoire de vous faire travailler votre cerveau et tout et tout. En tout cas, ce n'est absolument pas à cause d'une pseudo désorganisation de ma part. Non, là ce n'est que mensonge ! D'ailleurs, si j'ai le temps (ce qui m'étonnerait, mais bon), je compte reprendre la série "séminaire Hirakata" qui retrace mes deux premières semaines au Japon. Ouais ouais, nostalgie yeah.
À côté du temple, le musée d'art des Bateaux noirs (oui parce que Perry a fait forte impression grâce à la flotte de bateaux noirs qu'il dirigeait) présente différents objets consacrés aux fameux bateaux et à Perry mais permet de voir également l'image que les étrangers avaient du Japon et vice-versa-renversement-double salto arrière.

Un peu plus loin, le Chôraku-ji a lui abrité les représentants russes et japonais qui signèrent le traité russo-japonais de 1854. C'est d'ailleurs le seul endroit au Japon pour le moment où j'ai vu un texte écrit en russe. Mais j'en verrai sûrement la semaine prochaine, lorsque je serai au nord du Japon.
À partir de ce moment-là, le temps commence à se découvrir totalement pour ne laisser qu'un soleil au sommet de sa forme pour un 23 novembre, entouré de ciel bleu. Nickel pour aller faire la promenade de Wakanoura, dans le parc de Shimoda. Le parc de Shimoda se situe donc au sud-est, sur une colline. Il domine la baie et offre des vues splendides, surtout par un temps aussi parfait. Voire même un peu chaud, surtout avec les couches de vêtements que j'ai sur moi.
Le parc donc. Qui monte doucement vers le sommet de la colline. Peu de monde. Un papy à vélo avec son chien par ici, un couple par là. Le soleil, toujours. De temps à autre, au détour d'un virage, derrière une branche, se dévoile à mes yeux une douce vision : celle du Pacifique rencontrant la Terre Mère de la manière la plus gentille qui soit. Ce grand enfant vient en effet se lover posément dans cette baie au sourire amical. Le bruit des clapotis ne trompe pas: le Pacifique sait qu'ici il peut prendre le temps de se reposer, de se retrouver.
Allez, je reprends un style plus normal et moins chiant. Waish waish. Bon donc le parc, très sympa, il fait chaud, jolies vues, tout seul. Ensuite. Ensuite, c'est la promenade proprement dite. Pour la rejoindre, il faut redescendre la colline, dépasser l'aquarium installé là et prendre le petit chemin défoncé qui longe la falaise. Quelques pêcheurs, certains venus avec leurs petits-enfants, sont installés ici. Le soleil est à son zénith, les rayons se reflètent sur l'eau. C'est beau mais ça m'empêche de prendre des photos en face, merde quoi.

Une fois la ballade effectuée, je rejoins le point de départ, près du Chôraku-ji. Il doit être environ 13h, ce qui me laisse encore l'après-midi pour continuer les visites. Je pense peut-être aller voir les cascades de Kawazu sur conseils d'un ami, mais je ne me rends pas compte du temps que ça prend. Je vais donc prendre des renseignements près de la gare où je me rends compte que c'est difficilement faisable aujourd'hui, à cause de l'horaire relativement tôt du dernier express pour Shinjuku de la journée. Tant pis, j'ai d'autres trucs à faire à Shimoda.
Je pense notamment au téléphérique qui emmène le client au sommet de la montagne Nesugata. En haut, un parc a été aménagé avec à son extrémité, le temple Aizendô qui abrite un bouddha de la période de Kamakura, accompagné de 150 Jizô faisant face à la baie.
L'observatoire duquel les soldats Japonais surveillaient les bateaux noirs à l'époque a été reconstitué. Le parc est très bien entretenu même si je suis surpris de trouver des fleurs à cette époque de l'année. Enfin j'y connais rien en même temps, c'est peut-être normal.
Une fois revenu en bas, j'hésite sur l'ordre à donner entre la croisière dans la baie pour touriste à bord d'un pseudo bateau noir et une "visite" de la plage de Shirahama, à 10 minutes en bus. Finalement, le bateau jetant l'ancre définitivement pour le reste de la journée à 15h30, je pars en direction du quai. À bord du bateau, un groupe de vieux Japonais et moi. Et 4 employés quand même.
Ca sent malgré tout l'attraction touristique à plein nez. Déjà le prix du billet (8€), le supplément à payer pour profiter du 1er étage du bateau, la gueule du dit bateau (ça fait un peu toc), le temps de la croisière (20 minutes), etc. Mais spa grave, il fait beau, je suis de bonne humeur. Donc je profite des vingts minutes tranquillement, alors que le soleil a commencé sa course descendante.
Une fois la croisière finie, je rejoins les arrêts de bus juste à côté de la gare. J'ai environ 1h30 avant le dernier express pour lequel j'ai pris mon ticket. Largement suffisant, surtout qu'à cette époque de l'année, il n'est pas question de se baigner. La plage en elle-même est assez sympa. Enfin comparée aux plages que l'on voit habituellement au Japon, celle-ci s'en sort bien.
L'eau grouille de surfeurs à la recherche d'une vague, sans vraiment de succès. Je me promène le long de l'eau, me pose quelques dizaines de minutes, profite du moment. Et puis, vers 17h, retour à l'arrêt de bus pour revenir une enième fois à la gare.
Donc lundi 23 novembre, réveil tout en douceur dans une chambre complètement gelée sur les coups de 9h et quelques. Je traine suffisamment pour me faire signaler par le proprio que c'est l'heure du check-out. On discute un peu en bas et il me propose gentiment de me ramener à la gare. Visiblement, il a cru que j'étais vraiment doué pour parler japonais vu le débit avec lequel il me parle. Je m'accroche et arrive à suivre un peu le fil de sa pensée. Alors la France il y est allé deux fois, dont une fois l'année dernière et tout. La bouffe française ah c'est quelque chose et tout. Et d'autres trucs. Si vous voulez discuter un peu avec lui, je dois pouvoir retrouver l'adresse et le numéro de téléphone du Minshuku, faites-moi signe.
Je me retrouve donc au point névralgique de toute ville moyenne japonaise qui se respecte: la gare. La ville étant petite, je peux rejoindre les lieux intéressants à pattes. J'opte pour un commencement par le sud afin de contourner par la côte la forêt et ainsi prendre d'assaut le reste de la ville. Non mais en fait au sud, y'a des temples sympas, avec une grande valeur historique. Et comme l'histoire du Japon ça vous passionne, je vous fais partager. Mais avant, je tiens à vous dire que je suis passé juste après au supermarché pour m'acheter des Kit Kat et une chocolatine. Et même qu'avec toutes ces cochonneries, j'ai pas eu faim de la journée. Voilà. Maintenant, on peut parler d'Histoire.
Direction tout d'abord le Ryôsen-ji, à 20 minutes à pied. Ce temple est célèbre pour avoir accueilli la signature entre Matthew Perry et les représentants du pouvoir japonais du second traité en complément de celui de Kanagawa. C'est à la
suite de la signature de ces différents accords et traités que la politique d'isolement du Japon à l'égard du reste du monde, en vigueur depuis le tout début du XVIIème siècle, prit fin. Donc c'est quand même quelque chose hein. Sinon on aurait jamais connu les tamagochi, les manga, les jeux vidéos japonais, le karaoke, le DDR, le mont Fuji, les sushi, et les Toyota. Pfiou, t'imagines ? Wah le monde tout pourri que ça aurait été quoi ! Non vraiment, on a eu chaud.
Une fois à la gare, je passe par la case boutique souvenir pour acheter les gâteaux du coin que je distribuerai au bureau, puis je rejoins le train. Finalement, 2h30 plus tard, me voilà de retour à Shinjuku. Fin du week-end, Shimoda: done.

Oh yeah baby, mate les tophos quoi.
P.S: les photos de la journée au Yasukuni-jinja & co sont en lignes !
Oh yeah baby, mate les tophos quoi.
P.S: les photos de la journée au Yasukuni-jinja & co sont en lignes !
mardi 8 décembre 2009
Encore plus d'automne
Désolé, je n'ai pas pu tenir ma promesse de faire un article par jour. Que l'opprobre m'accable, que je sois frappé d'anathème (ouhlà, là Yohann comprend plus), qu'une avanie me soit infligée (là Yohann est impressionné), que la honte s'abatte sur moi, que l'humiliation me poursuive à tout jamais, que la condamnation soit unanime, que le déshonneur soit total.

11h et des barbelés, toujours personne. Here we go alors. Direction le parc Kotenmaru, situé au nord ouest de ce vaste ensemble occupé à son centre par la résidence de l'empereur. Il fait bon, le soleil frappe nos jolis visages angéliques. Hihi. Le long des douves/de la rivière qui entoure ce "centre vide", de nombreux Japonais s'adonnent aux joies du jogging. Avec l'équipement qu'il faut hein. Comme pour l'ascension du Fuji, là aussi ils ont tout ce qu'il faut. Les baskets profaïlées qui ont l'air de faire rebondir le mec dans les airs, les bandanas, les tenues de course, etc. Ici pas de jogging vieux de 20 ans dont les couleurs, devenues ternes et délavées, ne suffisent plus à détourner l'attention des trous parsemant la tenue.
Pas de jogging pour nous, faut pas déconner, après on serait crevé. Non, on y va mollo, tranquilou, c'est les vacances (week-end seulement pour moi mais passons). On en profite pour admirer ces groupes de Japonais en train de s'adonner en groupe à des étirements étranges. Une sorte de marche militaire sans le côté impressionnant et sans le côté marche en fait. Hum. Dur d'expliquer. Tant pis, on s'en fout en fait. Continuons la visite.
On profite du beau temps en ce milieu de journée pour longer les douves le plus longtemps possible. Les arbres sont colorés, l'endroit est calme, les vieux sont partout, on a peur. Non mais par contre c'est vrai que les vieux Japonais sont partout, armés de leurs appareils photo ultra performants. C'est que le feuillage d'automne, c'est leur dada, c'est l'occasion d'aller se balader en plus. Et hop, on vit jusqu'à 82 ans. Pas compliqué tout ça, merci l'automne.
On finit par rejoindre le parc dans lequel se trouve le temple controversé. Avant cela, au centre du parc se dresse une statue rendant hommage à un Japonais dont le nom m'échappe aujourd'hui. Autour de cette statue, de nombreux grands arbres jaunes. Et de nombreux Japonais puisqu'une sorte de vide-grenier semble être organisé ce jour-là. Je ne sais pas si c'est habituel ou exceptionnel, mais il y a du monde.
Comme c'est les vacances, on prend le temps de déambuler parmi les "stands". Yohan regarde les vaisselles en bois (made in China, que c'est ironique) pendant que Clément s'achète un Zippo. À voir sa maîtrise de l'utilisation de l'appareil, j'en déduis que c'est un fumeur expérimenté. Remarque le nombre de clopes fumées en une journée constituait un indice fort déjà. Moi pendant ce temps, j'essaie de prendre de jolies photos en noir et blanc.
S'ensuit un stop pour acheter des takoyaki pour qu'ils puissent goûter. Seule Elodie est au courant qu'il y a du poulpe à l'intérieur. Et voir Clément écarquiller les yeux lorsqu'on lui révèle la supercherie est un truc unique, que même Mastercard peut pas te payer. Yohan lui adore, c'est moins rigolo.
Finalement, on pénètre dans l'enceinte du sanctuaire. Je m'attendais à trouver une sorte de cimetière pour honorer toutes ces âmes, mais sanctuaire shintô oblige, l'hommage est rendu via le bâtiment principal (qui est un peu trop petit pour accueillir 2 millions de stèles au passage). Quelques touristes sont là, mais ce sont principalement les Japonais qui viennent. Les vieux surtout.
On continue la visite de l'enceinte en passant notamment devant les statues d'un cheval, d'un chien et d'un pigeon voyageur honorant les fidèles compagnons de l'homme morts au combat. Ces statues sont placées devant le Yûshukan, le musée du sanctuaire retraçant l'histoire militaire du Japon d'une manière "discutable" dirons-nous (cf l'article de Wikipedia).
Enfin plus loin se trouve un petit bassin joliment décoré et rempli de carpes énormes de toutes les couleurs. Les Shanghaiens avec moi sont fans. On s'accorde le temps d'admirer ce petit coin de calme, à l'abri du tumulte des grandes rues, et nous repartons de là où nous sommes venus.
Nous voilà donc enfin au parc. À première vue, un concert se prépare le soir-même à en juger par la foule déjà présente devant le Nippon Budokan, lieu prisé par certains groupes pour jouer en live. Ce soir, c'est Calling qui se produit et même que ça a l'air d'attirer les filles. Enfin on en saura pas plus.
Notre préoccupation du moment est de trouver un endroit pépère où se poser pour déguster nos victuailles. C'est chose faite 2 minutes après. L'okonomiyaki disparait rapidement - c'est toujours délicieux ces trucs-là - et n'aurait pas dit non à une petite sœur, histoire de bien caler le bide. S'ensuit l'inévitable sieste pour essayer de récupérer un peu (manque de sommeil flagrant).
30 minutes après, tout le monde debout. Avec la disparition du soleil, la température s'est bien refroidie. Nous décidons de repartir pour Shinjuku afin de trouver un guichet HSBC pour Élodie (il n'y en a pas à Shinjuku pour votre information, faut aller à Ginza ou à Ikebukuro !) et ensuite de rejoindre Shibuya pour le resto du soir. Mais avant ça, on fait la boucle dans le parc, ce qui nous donne l'occasion d'admirer toutes ces variations du rouge automnal qui est toujours aussi beau.
Cela nous donne aussi l'occasion d'admirer ces énormes araignées qui arrivent à tisser des toiles longues de plusieurs mètres, partant d'un arbre au bord du chemin pour atteindre un arbre de l'autre côté du chemin. Les toiles intègrent parfois des bouts de bois, des feuilles, etc. Bref, ici elles font ça bien, c'est pas des lavettes. Et y'en a plein. Alors faites gaffe, Spiderman n'est pas un personnage de fiction ici.
À cette heure-ci, l'affluence est importante. Au milieu de tous les Japonais, Yohan et son mètre 88 (j'en sais rien, simple estimation) sortent du lot. Jugez par vous-mêmes...
Après cette introduction en synonyme, je me permets de continuer mon propos. Merci de votre attention.
Je fais un petit saut en arrière dans le temps pour vous profiter à nouveau du feuillage d'automne (aujourd'hui terminé, il fait trop froid désormais). C'était dimanche 29 novembre, en compagnie d'Élodie et ses potes, fraichement débarqués de Shanghai.
En ce dimanche qui s'annonce donc plutôt ensoleillé, on arrive à se lever relativement tôt - 9h - malgré un coucher tardif. Le rendez-vous est donné à 10h du matin à une station de métro quelconque, allez savoir pourquoi ils ont choisi celle-là en particulier. Gros mystère. Voyons le bon côté des choses, au moins il n'y a pas autant de sorties qu'à Shinjuku. Bref, donc rendez-vous 10h, on arrive là-bas à 10h40. En même temps, Clément la jouait Méthode Coué la veille en disant qu'on pouvait se lever à 9h00 sans aucun soucis et qu'on y serait à l'heure. Mon œil ouais.
À la sortie du métro, personne. Le groupe de filles qui sont venues avec Élodie, Clément et Yohan (un autre par rapport à celui du début du billet) ne sont pas à l'endroit du rendez-vous. On imagine que les 45 minutes de retard peuvent expliquer en partie cette défection. On se donne un quart d'heure d'attente en allant acheter des brioches/pâtisseries au conbini du coin.
Après avoir regardé un plan, je m'aperçois que se trouve à proximité le Yasukuni-jinja, le temple célèbre pour être un objet de contentieux très fort entre la Chine, la Corée et le Japon à cause des militaires qu'il honore. Certains criminels de guerre de la seconde guerre mondiale sont en effet honorés dans ce temple, ce qui ne passe pas du tout du côté chinois et coréen, victimes de la brutalité japonaise à cette période. Je vais pas vous faire un cours d'histoire, allez voir sur le lien, il y a des explications.
Enfin, sans tenir compte de la valeur symbolique du temple, nous décidons d'y aller. Le temple à un certain intérêt touristique malgré tout. Et puis Le Routard en dit du "bien" d'abord (endroit à visiter quoi). Donc y va.
Après une pause clope à l'endroit prévu à cet effet, nous quittons le sanctuaire, longeant la longue allée d'arbres jaunes pour rejoindre le parc Kotenmaru, situé juste à côté.
Armés de nos okonomiyaki vendues sur le stand à côté des takoyaki, nous rejoignons le parc après être passé au conbini d'à côté (pour la demoiselle Élodie qui ne voulait pas d'okonomiyaki). Ce passage au conbini est l'occasion de découvrir un magazine consacré aux host, ces beaux gosses japonais androgynes, dont le métier consiste à dire des choses gentilles aux dames venant les voir. Un concept étrange.
Finalement, nous revenons vers le Budokan où la foule a commencé à rentrer d
ans le bâtiment. Mais comme cela nous éloigne de la bonne station de métro, nous ressortons de l'autre côté du parc. Après avoir gêné une bonne partie des joggeurs du dimanche sur le chemin, nous rejoignons le chemin pris plus tôt dans la journée. Un petit arrêt à la librairie à côté de la bouche de métro pour que Clément achète un cadeau à son frère, et nous voilà à nouveau dans le métro.
La soirée sera une soirée shibuyesque comme il se doit: izakaya, bar et boite. Très marrante, mais cela est une autre histoire (dont vous ne saurez quasiment rien, sauf toi Benjamin parce que tu le mérites. Merci pour ta fidélité à ce blog d'ailleurs. J'ai toujours su que je pouvais compter sur toi. Bisous).
Libellés :
Jardins impériaux,
Temple,
Tôkyô
lundi 7 décembre 2009
Bientôt Noël, ça brille
Allez comme promis, je vous livre un nouvel article. Au moment où j'entame sa rédaction, il est 2h25 du matin. À vrai dire, je n'ai pas pu m'en occuper durant les heures de boulot et le soir, je fus pris dans le cercle vicieux de la discussion au bar en compagnie d'un Japonais qui a commandé 3 bouteilles de vin blanc d'Italie, ce qui a pu m'attaquer légèrement. Au moins, je recrée le mythe du salaryman qui va boire après le boulot. Ca fait partie de l'expérience, ne me jugez pas s'il-vous-plaît ! Je tente l'immersion, et ça passe par ce genre de phases. T'façon, vous faites de l'occidentalisme, et regardez tout ça avec des yeux condescendants d'européen sûr de son bon droit.
Bon, pour vous apaiser, je vous mets quelques photos et un film visant à vous faire partager l'expérience de Shibuya avec ses multiples écrans.
Bref, donc je reprends où j'en étais. Je voulais parler de la journée de dimanche. Elle me semblait intéressante parce que j'ai bougé dans différents endroits et j'ai pu voir les décos de Noël. Ouais et surtout ça me permet de vous montrer un bout de certains quartiers qui n'ont pas souvent l'honneur de me voir débarquer. Faute de temps, et tout. Enfin y'a plein d'excuses pour expliquer tout ça, vous savez. Après coup, c'est toujours plus facile. Genre on jette un oeil en arrière, on trouve une bonne raison, on s'arrange pour que ça colle et surtout on a l'air le plus convaincant possible. On l'a tous fait au moins une fois, vous savez très bien de quoi je veux parler. Oh si monsieur, ça ne sert à rien de nier. D'ailleurs ton nez s'allonge, vilain menteur.
Bon, je me suis encore perdu. C'est à cause de vous tout ça. Vous me lancez sur d'autres sujets et après, je sais même pas de quoi j'étais censé parler. Non mais c'est nul quoi. Déjà, ça vous emmerde et ça m'emmerde aussi parce que je me perds dans tout ce charabia. Là par exemple, je suis complètement paumé au niveau de ma pensée. C'était pourtant clair quand j'ai entamé ce message. Il était 2h25, souvenez-vous. là d'ailleurs, il est 2h48 mais j'ai pour excuse d'avoir envoyé des mails et d'avoir lu quelques articles du Monde. Que voulez-vous, il n'y a pas d'heure pour se tenir au courant. Et puis bon, le bêtisier des gardiens ou un truc dans le genre, faut avouer que c'est quand même vachement intéressant. Et pas besoin d'aimer le foot pour ça, il suffit de se laisser porter par les images. Genre lobotomisation. La star'ac et tout, pas besoin de réfléchir
, les images te mâchent le travail. C'est cadeau, c'est tout prêt.
DONC je disais. Dimanche. Oui dimanche donc, je dois retrouver Osanne et Jérémie (les compagnons d'une aprem à Ueno, souvenez-vous). Evidemment, entre Osanne qui apprend à faire des gâteaux japonais le matin, Jérémie qui a son dernier match de foot au Japon et moi qui veut dormir, il s'ensuit logiquement que nous ne nous retrouvons qu'à 16h30 devant le Yodobashi d'Akihabara
.
Pourquoi à nouveau Akihabara ? Parce que je devais aller acheter un appareil photo et un caisson en plastique autorisant les photos sous-marines pour ma cousine. Et puis d'abord, ça ne vous concerne pas (à part pour toi, cousine. Et pour les parents, ils ont un droit de regard quand même. Je veux bien inclure la soeur à la limite, et Thomas parce qu'il lit encore le blog. Mai
s c'est tout. Ok Papy et Mamie alors. Mais pas plus. Non. Non c'est non). Donc, au Yodobashi, je fais mes achats en profitant de la réduc que j'obtiens grâce à la carte du magasin que j'avais prise la dernière fois. Et hop, 450€ de claqué. C'est tellement facile. Vivement que je sois riche, pour que cela n'ait pas de répercussions.

Après cet intermède électronique, nous décidons d'un commun accord d'aller à deux stations de là, à Tôkyô (nom de la gare) pour aller voir le marché de Noël. Après avoir enfin trouvé le forum de Tôkyô après quelques minutes de marche, on part à la recherche du fameux marché qui semble bien caché alors. Tellement bien caché que même les membres du staff ne savent pas de quoi je leur parle. Ah bah bien
Oui parce qu'il y a une longue file de JaponaisES (exclusivement), rangées tout bien comme il faut le long de la baie vitrée et qui n'attendent que le signal du mec du staff pour avancer. Mais avancer comme il se doit, c'est-à-dire en opérant un virage large, toujours bien en ligne, sans trop de bruit et aucune précipitation. Pas de bordel, de gens qui doublent, de file d'attente qui se transforme en amas d'êtres humains, non là tout se fait comme il faut. Le mec dit stop, les dames s'arrêtent et attendent. Pas compliqué.
Bon on découvre un peu plus loin qu'en fait le marché de Noël ne commençait que vendredi prochain. Et s'appelait officiellement le marché de Strasbourg. Ah l'influence française. Remarquez, les Japonais sont très fiers d'être les premiers à goûter le Beaujolais Nouveau. Et même que ça vaut cher ici, une bouteille de Beaujolais Nouveau. Attends hé.
On décide donc de continuer un peu plus loin. Y'a le Jérémie qui est pris par le temps parce qu'il doit rendre son appart. Le truc du ménage. 5 jours avant son départ, à la japonaise quoi. Donc bon, il ne nous reste qu'une heure et demie pour profiter de la journée. Se pose alors la question de la suite à donner à cette fin d'aprem: bar ? Izakaya ? Restau ? Promenade ?
En bon esprit de conciliation, on opte pour une solution qui laisse la chance à différents courants. Le courant traditionnel qui privilégie un certain standing dans la forme (i.e. le restau) ou le courant pragmatique qui va droit au but et regarde au porte-monnaie (i.e. le McDo et consorts, vite fait, pas cher et bon quoi qu'on en dise).
Cela se traduit donc par un tour du quartier de Yurakucho, plus au sud de la gare de Tôkyô. Et si aucun restau ne nous convainc, direction le Wendy's ou le McDo. Et effectivement, dans ce quartier huppé, les prix des restos ont vite fait de nous faire fuir. Ce sera donc le Wendy's et son burger au bacon comme on en rêve tous les jours. Ouais ouais rien que ça.
Bon après avoir pris le temps de discuter dans ce lieu à l'identité fortement marquée, nous repartons vers la gare. Il est temps de relâcher Jérémie qui se doit de repartir vers chez lui. Il ne reste donc qu'Osanne pour m'accompagner. Direction le bar "300" dont le concept est simple et fort sympathique. Il ne consiste sûrement pas à diffuser le film 300 à longueur de journée, loin de là. Non non non. En réalité, comme son nom l'indique (à peu près quoi), dans ce bar, tous les cocktails sont à 300 yens (2,25€). Ce ne sont pas des grands verres mais au moins la palette de choix est variée. Et en plus, j'ai deux tickets conso de la dernière fois à utiliser. Une bonne excuse pour y aller.
Contrairement au vendredi soir où on avait été avec Maxime (juste avant Tsukiji), il n'y a pas grand monde ce soir-là. Au moins, on a de la place pour discuter et profiter du cadre fort sympa. Pas de chaises, mais au moins ça rend chaleureux l'intérieur Enfin je sais pas si c'est lié, mais bon. Cela pourrait faire l'objet d'une étude tiens. Donc on discute, tout en regardant le film jap diffusé en muet sur l'écran d'à côté. Un film bizarre et assez horrible avec des gens qui meurent toutes les 5 minutes. Une sorte de mix entre un western et un film asiat' du genre "Tigres et Dragons". Je trouve çe marrant, surtout pour le côté "too much" (la fille qui se saisit du gun en plein vol, fait une roulade, se retourne et dévie une flèche avec une balle)
mais Osanne est dégoûtée par le sang qui gicle. Pauvre esprit trop sensible tiens.
Vers 9h30, on décolle. Je raccompagne Osanne jusqu'à sa station, ce qui me donne l'occasion de voir quelques illuminations du côté de Shinbashi/Shiodome. Les illuminations de Noël évidemment. Il n'y a pas grand monde et c'est vraiment joli.
Après avoir dit au revoir à Osanne, je tente de retourner sur mes pas. Manque de pot ou coup de chance, je me paume assez vite. Ce qui me permet de découvrir d'autres coins, simplement décorés, mais fort agréables à découvrir par une si belle soirée, tranquille et apaisante.
Le mieux reste ce spectacle de sons et lumières que j'ai découvert tout à fait par hasard en tentant de retrouver mon chemin. Attiré par une petite foule qui semble regarder dans une seule direction, je me joins à elle. Effet de mimétisme. Et oui, même moi, je ne suis pas à l'abri de faire comme tout le monde. Grand bien m'en a pris puisque ce fut un joli spectacle qui s'offrit à nous (moi et les Jap, ouais, on abat les barrières sociales vite désormais).
Histoire que vous vous rendiez compte par vous-mêmes, j'ai mis les différentes vidéos en ligne. Cela donne:
Partie 1, Partie 2, Partie 3, Partie 4, Partie 5.
Bon après ça, il était temps de rentrer. Juste avant, faire la petite photo de Ginza avec les sapins de Noël, histoire de montrer qu'on est passé par là, et hop direction le métro. Métro qui a au moins l'avantage d'aller jusqu'à chez moi. Donc 40 minutes plus tard, j'étais pépère à la maison. Fatigué, mais pépère.
Et là, il est 03h55, je vais être très fatigué demain au travail.
Toutes les photos.
Bon, pour vous apaiser, je vous mets quelques photos et un film visant à vous faire partager l'expérience de Shibuya avec ses multiples écrans.
Bref, donc je reprends où j'en étais. Je voulais parler de la journée de dimanche. Elle me semblait intéressante parce que j'ai bougé dans différents endroits et j'ai pu voir les décos de Noël. Ouais et surtout ça me permet de vous montrer un bout de certains quartiers qui n'ont pas souvent l'honneur de me voir débarquer. Faute de temps, et tout. Enfin y'a plein d'excuses pour expliquer tout ça, vous savez. Après coup, c'est toujours plus facile. Genre on jette un oeil en arrière, on trouve une bonne raison, on s'arrange pour que ça colle et surtout on a l'air le plus convaincant possible. On l'a tous fait au moins une fois, vous savez très bien de quoi je veux parler. Oh si monsieur, ça ne sert à rien de nier. D'ailleurs ton nez s'allonge, vilain menteur.
Bon, je me suis encore perdu. C'est à cause de vous tout ça. Vous me lancez sur d'autres sujets et après, je sais même pas de quoi j'étais censé parler. Non mais c'est nul quoi. Déjà, ça vous emmerde et ça m'emmerde aussi parce que je me perds dans tout ce charabia. Là par exemple, je suis complètement paumé au niveau de ma pensée. C'était pourtant clair quand j'ai entamé ce message. Il était 2h25, souvenez-vous. là d'ailleurs, il est 2h48 mais j'ai pour excuse d'avoir envoyé des mails et d'avoir lu quelques articles du Monde. Que voulez-vous, il n'y a pas d'heure pour se tenir au courant. Et puis bon, le bêtisier des gardiens ou un truc dans le genre, faut avouer que c'est quand même vachement intéressant. Et pas besoin d'aimer le foot pour ça, il suffit de se laisser porter par les images. Genre lobotomisation. La star'ac et tout, pas besoin de réfléchir
DONC je disais. Dimanche. Oui dimanche donc, je dois retrouver Osanne et Jérémie (les compagnons d'une aprem à Ueno, souvenez-vous). Evidemment, entre Osanne qui apprend à faire des gâteaux japonais le matin, Jérémie qui a son dernier match de foot au Japon et moi qui veut dormir, il s'ensuit logiquement que nous ne nous retrouvons qu'à 16h30 devant le Yodobashi d'Akihabara
Pourquoi à nouveau Akihabara ? Parce que je devais aller acheter un appareil photo et un caisson en plastique autorisant les photos sous-marines pour ma cousine. Et puis d'abord, ça ne vous concerne pas (à part pour toi, cousine. Et pour les parents, ils ont un droit de regard quand même. Je veux bien inclure la soeur à la limite, et Thomas parce qu'il lit encore le blog. Mai
Après cet intermède électronique, nous décidons d'un commun accord d'aller à deux stations de là, à Tôkyô (nom de la gare) pour aller voir le marché de Noël. Après avoir enfin trouvé le forum de Tôkyô après quelques minutes de marche, on part à la recherche du fameux marché qui semble bien caché alors. Tellement bien caché que même les membres du staff ne savent pas de quoi je leur parle. Ah bah bien
Oui parce qu'il y a une longue file de JaponaisES (exclusivement), rangées tout bien comme il faut le long de la baie vitrée et qui n'attendent que le signal du mec du staff pour avancer. Mais avancer comme il se doit, c'est-à-dire en opérant un virage large, toujours bien en ligne, sans trop de bruit et aucune précipitation. Pas de bordel, de gens qui doublent, de file d'attente qui se transforme en amas d'êtres humains, non là tout se fait comme il faut. Le mec dit stop, les dames s'arrêtent et attendent. Pas compliqué.
Bon on découvre un peu plus loin qu'en fait le marché de Noël ne commençait que vendredi prochain. Et s'appelait officiellement le marché de Strasbourg. Ah l'influence française. Remarquez, les Japonais sont très fiers d'être les premiers à goûter le Beaujolais Nouveau. Et même que ça vaut cher ici, une bouteille de Beaujolais Nouveau. Attends hé.
En bon esprit de conciliation, on opte pour une solution qui laisse la chance à différents courants. Le courant traditionnel qui privilégie un certain standing dans la forme (i.e. le restau) ou le courant pragmatique qui va droit au but et regarde au porte-monnaie (i.e. le McDo et consorts, vite fait, pas cher et bon quoi qu'on en dise).
Bon après avoir pris le temps de discuter dans ce lieu à l'identité fortement marquée, nous repartons vers la gare. Il est temps de relâcher Jérémie qui se doit de repartir vers chez lui. Il ne reste donc qu'Osanne pour m'accompagner. Direction le bar "300" dont le concept est simple et fort sympathique. Il ne consiste sûrement pas à diffuser le film 300 à longueur de journée, loin de là. Non non non. En réalité, comme son nom l'indique (à peu près quoi), dans ce bar, tous les cocktails sont à 300 yens (2,25€). Ce ne sont pas des grands verres mais au moins la palette de choix est variée. Et en plus, j'ai deux tickets conso de la dernière fois à utiliser. Une bonne excuse pour y aller.
Contrairement au vendredi soir où on avait été avec Maxime (juste avant Tsukiji), il n'y a pas grand monde ce soir-là. Au moins, on a de la place pour discuter et profiter du cadre fort sympa. Pas de chaises, mais au moins ça rend chaleureux l'intérieur Enfin je sais pas si c'est lié, mais bon. Cela pourrait faire l'objet d'une étude tiens. Donc on discute, tout en regardant le film jap diffusé en muet sur l'écran d'à côté. Un film bizarre et assez horrible avec des gens qui meurent toutes les 5 minutes. Une sorte de mix entre un western et un film asiat' du genre "Tigres et Dragons". Je trouve çe marrant, surtout pour le côté "too much" (la fille qui se saisit du gun en plein vol, fait une roulade, se retourne et dévie une flèche avec une balle)
Vers 9h30, on décolle. Je raccompagne Osanne jusqu'à sa station, ce qui me donne l'occasion de voir quelques illuminations du côté de Shinbashi/Shiodome. Les illuminations de Noël évidemment. Il n'y a pas grand monde et c'est vraiment joli.
Partie 1, Partie 2, Partie 3, Partie 4, Partie 5.
Et là, il est 03h55, je vais être très fatigué demain au travail.
Toutes les photos.
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