Première bonne surprise en arrivant à Ôsaka, il ne pleut pas ! Je retrouve Martin et Erina, une japonaise rencontrée lors du séminaire Hirakata (article à venir) et l'on se dirige tous les trois vers une
izakaya connue d'Erina où l'on est censé retrouver Louis en provenance de Tôkyô et Madoka, une autre japonaise partie le chercher. Après un court passage en train, on atterrit près d'
Umeda où la foule profite de la température agréable de la soirée.

L'
izakaya où l'on s'installe est de style moderne : néons et musique de "djeun's" (surtout hip-hop et R&B japonais) sont de la partie. Comme écrit sur wikipedia, l'izakaya permet de manger et boire à volonté pour une certaine somme, le plus souvent autour de 3000 ¥ (22-23 €). Celle-ci était un poil plus cher, pour de la nourriture pas forcément meilleure. Enfin pas grave, c'est l'occasion de discuter avec Martin et E

rina. Louis

arrive sur les coups de 23h20, pour la fin de l'izakaya. Tant pis pour lui ! Maintenant réuni, on peut fêter comme il se doit l'anniversaire d'un japonais à une table à côté et prendre des photos d'un trio de japonais qui finissent par s'endormir à leur table à cause de leur boisson. Notez le style de celui de droite avec la fleur dans les cheveux. Mignon tout plein.
Une fois ripaille et bombance faites, direction la boîte de nuit. C'est la deuxième fois que j'y vais mais l'article relatant la première fois n'existe pas encore, mwahaha. On se retrouve dans une salle assez petite où le hip-hop règne en maître même si quelques titres plus House viennent pimenter la soirée. Moment cocorico lorsque Daft Punk (groupe français pour ceux qui ne connaissent pas) est

diffusé, ouais ouais. Les Japonais en boîte sont assez rigolos à observer. Tant au niveau du style que de l'attitude. Les Japonais sont prompts à être excentriques une fois la nuit tombée. Sur place, on a le droit à des accoutrements inspirés des rappeurs US mais version japonaise : paillettes, couleurs flashy, etc. De plus, malgré ce style "bad boy" recherché, ils n'hésitent pas à s'excuser via une courbette si nécessaire. Ah dualité d'une culture partagée entre traditions et modernité.
Au niveau des dan

ses, il y a de quoi être surpris. Sur certaines chansons, une demi-douzaine de mecs entament des chorégraphies plutôt bien faites. Alors soit ils se sont entraînés durant des après-midis entiers, soit ils sont là tous les soirs mais dans les deux cas, c'est assez étrange de se retrouver dans une salle dans laquelle la moitié des personnes (qui ne sont pas en école de commerce) font la même chorégraphie. Mis à part cela, nos observations nous ont permis d'établir quelques danses spécifiques au Japon (du moins absentes en France)

dont les noms sont quelque chose comme
purizu sobaju,
akkupureman, etc.
Bref, bonne soirée et retour avec le train du matin pour arriver vers 6h à l'appartement de Madoka où tout est le monde loge pour le w-e. On se retrouve à 3 sur le tapis, avec à peine assez de place pour les jambes, mais on s'en fiche, on veut juste dormir...
Enormes les mecs de l'izakaya, hahaha. Je me remets pas de leur style...y'en a un qui ferait presque féminin ! La nightlife japonais a quelque chose d'intrigant en tout cas ; il aurait fallu une petite vidéo pour mieux illustrer tout ça, Alex ! ;)
RépondreSupprimerJ'ai une vidéo, mais elle est courte et on voit pas grand chose. Mais une fois à Tôkyô, j'y retournerai juste pour que tu puisses avoir ta vidéo. Non non ne me remercie pas.
RépondreSupprimerLe style des mecs de l'izakaya n'a rien d'extraordinaire. J'ai vu plus "remarquable" !