jeudi 30 juillet 2009

Week-end à Ôsaka, III : kaitenzushi et game center

Ce dimanche sera tranquille ou ne sera pas. Ah oui, pas de demi-mesure chez nous, on est des fous. Ça se traduit par du sommeil, de la trainasserie dans l'appartement, le coiffeur pour les deux autres français et enfin un départ vers un kaitenzushi à à 100 yens vers 14h.

Le principe est simple, il s'agit d'un restaurant où des sushis sont disposés sur un tapis roulant. Le client prend l'assiette qu'il veut au moment où elle passe devant lui. Et dans le cas de notre restaurant, tous les sushis valent 100 yens (soit 0,75 €). Vraiment pas cher par rapport aux restaurants en France, ou même à d'autres kaitenzushi au Japon. Conséquence logique de cet excellent rapport qualité/prix : on se remplit la panse ! La victoire reviendra à Martin et Louis, ex æquo avec 12 assiettes. Un grand bravo à eux, ils ont su tenir la distance. Pour ma part, je termine mon repas avec 10 assiettes (soit environ 8 €) et le palais satisfait. En tout cas, cette formule est vraiment sympathique, un McDo à la japonaise en quelque sorte !

Suite à ce bon repas, direction le game center juste à côté. Un game center est un peu l'équivalent des salles d'arcade en France à la différence qu'il peut y avoir bien plus de choses que de simples bornes de jeux vidéos. Il y a par exemple des simulations de course de chevaux (type PMU), des bornes avec les pinces pour attraper des peluches ou autres (près de chez moi, on peut gagner de la nourriture là-dedans, un peu bizarre), mais également des photomatons japonais dont les jeunes raffolent : les purikura ! Nos amies japonaises n'échappent pas à la règle et veulent donc faire des photos.

Pour ceux que ça intéresserait, il vaut mieux être accompagné de japonais parce que sinon, impossible de comprendre comment ça marche (à moins que vous lisiez le japonais couramment). Une fois les photos faites, on en profite pour tester un peu quelques jeux. Martin et moi testons le jeu avec les pistolets (ah ben ouais, la testostérone hein), Louis joue aux tambours avec Madoka, mais on finit par tous se retrouver autour du DDR !

Alors le DDR, alias Dance Dance Revolution, est un jeu qui se joue avec un tapis sur le sol, le but étant de faire une chorégraphie en suivant les pas montrés à l'écran. Très prenant et marrant, c'est également fatigant pour les jambes et les poumons ! À tester, ça mérite le détour.

Mais pauvres Français que nous sommes, nous ne pouvons rivaliser avec ces japonais habitués à aller dans ces game center depuis tout petit (et paf le cliché). En l'occurrence, on a pu observer un mec franchement doué au DDR pendant qu'un autre était plutôt bon à un jeu bizarre derrière et qu'un troisième excellait à un jeu de simulation de batterie. Pour vous montrer, voici une vidéo du boss du DDR.



Mine de rien, ça prend du temps de jouer et après avoir bien transpiré sur le tapis de DDR, il est temps de repartir à l'appartement prendre nos affaires. Rien de particulier à signaler durant le voyage si ce n'est le moment où les portes du train se sont refermés devant Louis et moi, nous coupant des autres. Mais comme on est jouzu en japonais, on se repère comme si c'était Paris. Eh ouais.

Après quelques emplettes, on se sépare donc sur le quai du Shinkansen. D'ailleurs pour aller à Tôkyô, le shikansen est presque l'équivalent du métro : il y en a toutes les 5 minutes ! En revanche pour Yamaguchi, c'est un peu moins dense et j'ai donc dû prendre le shinkansen qui s'arrête à TOUTES les gares rencontrées en chemin. Ce qui fait que j'ai mis 1h30 de plus qu'à aller pour rentrer.

Voilà la conclusion de ce week-end vraiment très sympa à Ôsaka ! Je vous conseille d'y aller vous aussi, un jour ;).

7 commentaires:

  1. Hello!

    Bon! tu n'es pas à plaindre ... Je vais cesser de m'inquiéter sur "le mal du pays" qui pourrait t'envahir après un mois d'exil...
    NB: Elles ont l'air sympathique vos "guides" locales...

    P.

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  2. Sympa la signature "P.", très mystérieuse. Et pour le moment, pas de mal du pays en vue, je tiens le coup !

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  3. comme dit Eric tu n'es pas a plaindre .Vas tu nous rammener une petite Japonaise elles sont vraiment jolies .papymamie

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  4. Tes amis d'orléans qui te suivent de près veulent aussi savoir si tu comptes ramener une petite japonaise.

    Je pense à ça tout de suite, c'est à Tokio que se situe le bistrot de Bartender ?

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  5. lol le débat (et papa qui signe "P.", on aura tout vu...).

    Je peux pas m'empêcher de laisser des commentaires au fur et à mesure que je découvre la culture japonaise avec tes articles (très utile les articles wiki)

    Là c'était plutôt pour les "purikura" : j'ai déjà pu constater que les japonaises en sont folles mais c'est teeeellement kitsch ! Pour moi, ça évoque vraiment les clichés qu'on se fait des japonais : entre jeux vidéos et photomatons colorés.

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  6. Très alléchant ton week-end à Osaka. De la grande fête en kimono (excuse-moi) je n'ai pas encore intégrée le vocabulaire, à la dance dance révolution. tache d'apprendre les pas pour me les montrer et je pourrai ainsi faire fureur auprès des élèves du lycée.
    Continue ton périple en terre japonaise à la rencontre des personnes et de leur culture.
    Félicitations pour des articles qui me font sourire et rire. Bisous Alex

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  7. Je vois que tout le monde réagit dès qu'il s'agit d'attraper une japonaise. Bah bravo, l'intérêt pour la culture, les temples, les paysages et tout est bien présent.

    Suite à la demande générale, je vais voir ce que je peux faire pour en ramener une. Je vous tiendrai au courant, évidemment. Papy, tu seras le premier à le savoir !

    Thomas, après vérification, il se situe bien à Tôkyô (quartier de Ginza). Mais impossible de savoir s'il existe vraiment. Pourtant j'avais le souvenir d'avoir vu quelque part une photo de la porte d'entrée...

    Et Tokio, ça fait référence à un groupe de musique allemand que t'aimes beaucoup. Moi je vais à Tokyo.

    En tout cas, c'est bien, ce poste a quasiment réuni toute la famille ! (Ah quand mamie Tosca sur blogger ?). Mais oui Thomas, tu fais partie de la famille.

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