Cette fois-là, les deux amies japonaises, Erina et Madoka, nous avaient hébergés. Un grand merci à elle, pour nous avoir prêté leur tapis. Quid donc de nos amies ? Sans plus tarder, je vous dévoile ce qu'il en est: en cette fin de semaine, elles ont débarquées à Tôkyô pour 3 jours ! L'occasion de belles retrouvailles, même si en l'absence de Martin, ça ne peut être pareil.
Malheureusement pour elles, elles nous ont prévenu un peu tard, ce qui fait que Louis et moi avions déjà des plans de prévus chacun de notre côté. Tant pis qu'elles nous dirent, on s'en fiche, on veut vous voir au moins un peu. Pas chiantes pour un sou ces filles-là, c'est cool.
Concrètement, ça donne de mon côté les retrouvailles le vendredi soir à Shibuya, quartier de la jeunesse hype et in de Tôkyô, bardé de néons, boites de nuit, etc. Un peu comme à Shinjuku côté quartier chaud, mais en même temps pas exactement pareil. Je vous le dis de suite, je n'ai pas de photos de cette soirée, je sais c'est honteux. Bref, ça m'a permis de constater que le japonais se rouille vite en l'absence d'entraînement quotidien. Néanmoins, malgré la fatigue accumulée durant la semaine et mes difficultés de communication, ce fut agréable. Après un repas type soba, on est parti à la recherche d'un izakaya avec open nourriture et open bar afin de fêter le lendemain le départ de Manu pour une contrée lointaine (cette fois-ci le repas rassemblait les étudiants ESSEC). Grâce aux filles, la tâche en fut facilitée, à nouveau un grand merci à elles.
Louis ne nous a pas rejoint ce soir-là pour cause de coucher tôt. Le lendemain, il a dû se lever (très) tôt pour partir faire du surf avec des japonais. Ah dur la vie d'un mec cool et tendance.
Le lendemain, au programme grasse mat', organisation de la soirée de départ et Omotenashi en fin d'aprem. L'omotenashi est un concept japonais se rapprochant de l'hospitalité à la japonaise (cf ce blog). Il mêle raffinement et beauté. Les figures les plus connues sont sans doute les geishas, qui, loin d'être l'équivalent des prostitués, consacrent leur existence à un art de vivre. Blablabla. Bref, tout ça promet d'être beau, stylé et traditionnel. Y'a intérêt vu qu'on a payé 50€ chacun (et encore, c'est discount).
Pour revenir à des choses pragmatiques, il faut savoir que ce fut très galère de trouver le lieu. Déjà, y'a l'étape Shinjuku, ou comment se paumer dans la gare en recherchant une ligne en particulier (que je n'ai pas trouvée finalement...). Ensuite arriver à la sortie d'arrivée, y'a le moment où je me rends compte que je n'ai pas de détails quant à un possible lieu de rendez-vous, pas de plan, ni d'adresse. Et que je suis déjà en retard.
Heureusement, gros coup de pot, je retrouve sans trop savoir comment Maxime, le mec bilingue du programme. Au moins, il prend les choses en main. Décryptage d'un plan du quartier, analyse d'un sms d'aide de Céline, déjà là-bas et hop, on entame un petit sprint dans les rues huppées de Nihombashi afin de rallier l'Omotenashi. Et c'est essoufflés et dégoulinant de sueur que nous faisons notre entrée avec 15 minutes de retard. Carton plein !
Les festivités commencent tout d’abord
Suite à cela, saluons l’entrée des deux geishas. Ces dernières vont nous gratifier là aussi de
Apres tant de prouesses, il est temps de nous detendre. Mais Jamy, à quoi peuvent bien jouer des geishas ? Eh ben figure-toi que c’est tout simple. Il suffit d’avoir deux éventails, un objet en équilibre sur un morceau de bois et c’est parti pour l’éclate totale. Le but du jeu est de renverser la cible sans toucher la
Et comme les geishas s’amusent comme des petites folles, elles proposent alors au public de participer. Tout d’abord un grand américain baraque se lance, face à son pote japonais. Victoire USA. D’autres suivront, dont Maxime qui se révèlera nul. Tout simplement.
Le jeu suivant est en fait la variante geisha de pierre feuille ciseau. Les deux participants sont séparés par un paravent. La partie commence par une petite danse puis les adversaires
Avec une organisation sans faille (heureusement qu’Erina et Madoka se souvenaient du chemin), on rejoint sans encombres le lieu de la débauche de ce so
23h, fin du repas, dilemme pour Louis et moi. Continuons-nous la soirée ou rentrons-nous pour profiter d’une bonne nuit de sommeil bien
Retour en train, RAS. Mais les photos sont là.
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